Gâtines, je te chante....

Ode à la forêt de Gastine

Couché sous tes ombrages verts, Gastine, je te chante Autant que les Grecs, par leurs vers La forêt d'Érymanthe : Car, malin, celer je ne puis À la race future De combien obligé je suis À ta belle verdure, Toi qui, sous l'abri de tes bois, Ravi d'esprit m'amuses ; Toi qui fais qu'à toutes les fois Me répondent les Muses ; En toi habite désormais Des Muses le collège, Et ton bois ne sente jamais La flamme sacrilège ! Pierre de Ronsard

Comme un chevreuil

Comme un Chevreuil, quand le printemps détruit L'oiseux cristal de la morne gelée, Pour mieux brouter l'herbette emmiellée Hors de son bois avec l'Aube s'enfuit, Et seul, et sûr, loin de chien et de bruit, Or sur un mont, or dans une vallée, Or près d'une onde à l'écart recelée, Libre folâtre où son pied le conduit De rets ni d'arc sa liberté n'a crainte!
Gâtines

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